EDITO
Lorsque j’ai rejoint Yves Rayssiguier en 1991, six mois après la création de DECLIC, je pensais l’accompagner quelques années avant de partir vers une nouvelle aventure. Finalement, 34 ans plus tard, je dirige toujours cette entreprise qui compte aujourd’hui près de 300 collaborateurs.
Au départ, la propreté ne m’attirait pas particulièrement. J’y ai pourtant découvert un métier profondément humain, marqué par la diversité des activités de nos clients et reposant avant tout sur les femmes et les hommes qui font vivre l’entreprise chaque jour.
Notre défi permanent est de mobiliser cette équipe autour d’un objectif commun : offrir à nos clients un environnement de travail sûr, sain et agréable. L’environnement a été notre première porte d’entrée vers la RSE. Dès 1995, nous avons choisi d’utiliser des produits biologiques, bien avant que cela ne devienne une tendance.
Mais la RSE va bien au-delà : elle engage l’entreprise dans toutes ses dimensions – sociale, humaine, éthique et organisationnelle. C’est également remettre en question certaines pratiques installées depuis longtemps et sortir de notre zone de confort. Avec le recul, je réalise que nous faisions déjà de la RSE sans le savoir. Depuis cette année, nous avons choisi de structurer, formaliser et mesurer nos engagements.
Ce rapport en est le reflet. La RSE est un engagement de long terme. Le voyage ne fait que commencer.





















